Interview de Sponsors Gold – ISOBOX Isolation


ISOBOX Isolation est Sponsors Gold du Concours BIM afin de faire savoir aux architectes que l’industriel les soutient dans la numérisation de leur métier. Nous avons interviewé Pierre-Gilles Parra, Responsable de la Prescription, à l’origine de la démarche BIM d’ISOBOX Isolation.

 

 

Interview de Pierre-Gilles Parra

Pourquoi avoir fait le choix de sponsoriser le Concours BIM 2018 ? Qu’en attendez-vous ?

Le concours BIM 1018 est d’abord l’occasion d’un échange collaboratif avec les architectes autour de la maquette numérique et un moyen d’encourager la créativité de la profession.

Nous avons décidé de sponsoriser ce concours pour plusieurs raisons : nous souhaitons tout d’abord faire savoir aux architectes que nous les soutenons dans la numérisation de leur métier, mais également que nous sommes à leurs côtés pour les aider à produire des maquettes numériques de qualité, à partir des objets BIM.

Nous pensons que le BIM est une technologie d’une grande efficacité en ce qu’elle permet d’appréhender rapidement les projets sous beaucoup d’angles qu’ils soient fonctionnels, structurels et esthétiques. Mais le BIM ne peut se limiter à un échange d’informations géométriques ; il doit être un outil intégrant diverses données techniques pertinentes, notamment celles qui aboutissent à une information ayant trait à la qualité environnementale des bâtiments.

En tant qu’industriel, nous ne pouvons être attentistes face aux changements importants qui attendent la Construction. Notre rôle est de proposer des solutions performantes et respectueuses de l’environnement  mais également d’accompagner les grandes évolutions de la filière Bâtiment.

Le concours BIM 2018 sera pour nous l’occasion d’informer les participants que les objets BIM ISOBOX contiennent les informations essentielles pour mener à bien un projet visant certaines qualités environnementales, telles que la performance thermique et le bilan carbone.

 

Que pensez-vous du programme de cette année ?

Le programme de cette année est très ambitieux et il illustre bien une problématique fréquente dans l’espace urbain : ménager un patrimoine architectural tout en agençant une création nouvelle.

L’école de Plein Air de Suresnes est emblématique d’une réalisation de l’entre-deux guerres.

Très représentatif du mouvement de l’Architecture Moderne en France, cet ensemble témoigne d’une volonté de lier une vision sociale et une approche rationaliste de l’Architecture.

Cette réalisation, comme d’autres travaux de Lods et Beaudoin, est un des jalons vers l’architecture d’aujourd’hui. Il faut considérer ce que nous lui devons avec beaucoup d’égards et respecter son originalité.

 

A quels points serez-vous attentif en découvrant les rendus des candidats ?

Les architectes sont avant tout des créateurs et leur talent doit pouvoir s’exprimer pleinement !

Toutefois, on ne peut plus construire comme il y a 80 ans. Le monde a changé, et aux problématiques sociales se sont ajoutées celles qui concernent la responsabilité environnementale des bâtiments.

Par-delà les qualités esthétiques et fonctionnelles du projet, il y a des enjeux écologiques  que l’on ne peut pas ignorer. Construire est un acte important qui nous engage à l’égard des générations futures et notre responsabilité à tous est faire des choix éclairés en ce qui concerne les performances énergétiques et l’empreinte carbone des matériaux.

 

Que voulez-vous dire aux candidats du Concours BIM 2018 ?

Naturellement, je leur souhaite bonne chance. J’ai une haute opinion de leur professionnalisme et je m’en remets à leur capacité à assimiler les différents enjeux du Concours BIM 2018.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *